24.03.2017
Diaspora Kurde

Au 58eme jour de grève de la faim des prisonniers politiques kurdes dans plus de 60 prisons, l’évêque de Partenia Jacques Gaillot prête sa voix aux grévistes.

Quelque 150 personnes ont protesté samedi 20 octobre contre la politique de « criminalisation » des autorités françaises à l’égard des activités culturelles et politiques de la communauté kurde.

Un membre du Comité Exécutif du Congrès National du Kurdistan (CNK), basé à Bruxelles, a été placé en détention après avoir comparu devant un tribunal de Paris. Selon les autorités et les medias, il était « un dirigeant européen du PKK ».

Le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a accusé la France et l’Allemagne de soutien au Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK), alors que ces deux pays sont les plus coopératifs avec la Turquie contre les kurdes.

«Les Occidentaux ne veulent pas que nous réglions ce problème.

Les Kurdes se sont taillés un franc succès à la fête de l’Humanité ce week-end dernier, qui a attiré 650 000 visiteurs en trois jours.

Comme dans les rues, les jeunes kurdes sont de plus en plus actifs et radicaux sur l’internet. On observe une forte participation aux réseaux sociaux. Ils organisent des débats, créent leurs sites et cherchent à adhérer les gens à la cause kurde.

Les 15 kurdes en grève de la faim illimitée depuis 1e mars à Strasbourg ont annoncé samedi 21 avril la fin de leur action, au 52e jour de leur grève, après avoir brisé le silence des institutions européennes face à la politique répressive de l’État turc.

Le Secrétaire Général du Conseil de l'Europe Thorbjørn Jagland a exprimé vendredi 13 avril son inquiétude pour les grévistes kurdes de la faim illimitée « qui mettent leur santé et leur vie en danger ».

La grève de la faim de 15 kurdes observée depuis le 1er mars à Strasbourg est entrée dans une phase critique, tandis que 13 prisonniers politiques en grève dans la prison d’Osmaniye en Turquie sont en danger de mort.

Au 35e jour de grève de la faim illimitée à Strasbourg, des milliers de kurdes se sont rassemblés pour un sit-in devant le Conseil de l’Europe, appelant les institutions européennes à prendre leurs responsabilités face à la répression anti-kurde en Turquie.

Le sénateur de la Seine-et-Marne et vice-président de la délégation parlementaire française à l'O.S.C.


 
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